vendredi 11 août 2017

Enquête "conditions de travail" suite Verbatim

                                    VERBATIM suite enquête "conditions de travail" 7

·         Pas de soucis sur la disponibilité mais les nuits sont perturbées à cause du travail.
Outre la charge de travail, c’est aussi la pression clientèle qu’il faut gérer

·         Trop de route, Activité subie liée à la nouvelle organisation BPH, nombre  de clients par portefeuille trop important, diminution du personnel mais toujours autant de clients.

·         En plus des  RDV, nous avons une masse de choses à penser, à traiter (débiteurs, Atourisk, pilotéo, connexion, gestion des contacts, eptica, outlook, information  « à la une » + « mon métier » ……..


·         Souvent je rentre trop tard pour être disponible, mes enfants ont déjà mangé, voire sont déjà couchés…… Le métier de conseiller pro est négligé, la charge de travail est énorme, il faut tout faire. Ce métier fait peur, y compris à l’encadrement, et ne donne pas envie aux vocations pour les autres métiers

·         Je suis à la fois soulagé et déçu : soulagé car si cette enquête existe, c’est que je ne suis pas le seul à ressentir un mal être au travail. Cette pression de la charge de travail, des résultats, de « bien faire du 1er coup » sont donc bien réels.
Déçu de voir que d’autres collègues peuvent ressentir les mêmes choses : pression, fatigue morale mais aussi physique (nuits perturbées), perte de confiance en soi et que l’entreprise n’entende pas notre mal-être.

·         Nous sommes à 2 soirs à 19h + 18h15 les autres soirs. Comment faire avec des enfants (péri scolaire + gestion du quotidien. Aucune prise en considération des obligations personnelles. On nous change nos métiers (CCA -> CDP) changement d’horaire (18h-> 19h) et on diminue voire supprime les temps partiels…. Et quand on écrit au siège pour évoquer nos difficultés (ex changement d’horaire) aucun retour !
Si on veut gagner en efficacité, il faut peut-être voir du côté informatique plutôt que toujours du côté salarié.


vendredi 4 août 2017

VERBATIM

                                 VERBATIM suite enquête "conditions de travail" 6

·         Arrêter de toujours vouloir faire « mieux » alors que faire « bien » c’est déjà pas mal… Objectifs trop élevés : 30% de parts de marché c’est correct, non ?

·         Beaucoup trop de boulot en agence, beaucoup trop d’objectifs, toujours faire plus !!!


·         Changement de métier depuis février 2017 (du réseau vers siège) = plus sereine, tant au travail qu’à domicile
·         Aujourd’hui, je ne fais pas d’heures supplémentaires car j’arrive à prendre du recul, ma charge de travail est conséquente mais je priorise. Surtout que depuis le 31/03/17 je suis toute seule sur le poste ,nous n’avons évidemment plus d’assistant quand je suis arrivée sur l’agence en 2011 nous étions 4 sur la ligne d’accueil…
Les objectifs n’ont pas baissé et la charge de travail non plus. La RH n’arrive pas à recruter d’agent d’accueil.


·         Ce n’est pas la 1ere enquête que je compléte sur nos conditions de travail. Le constat est toujours le même (voire s’aggrave).
Les clients sont impatients, intolérants, les actes d’incivilités se multiplient.
Nos process sont lourds : 5 signatures pour une renégo sur 1 prêt pro, nous perdons beaucoup de temps et d'énergie à faire, refaire, rendre compte du temps et de l’énergie que nous devrions consacrer à nos clients.


·         Manque de personnel face à la masse de travail et au formalisme administratif
Trop de temps perdu à chercher des réponses auprès de différents services du siège ou sous comméo (trop d’informations éparpillées)


·         Habitat conseil : c’est une activité très soutenue, ce sont les courtiers qui commandent maintenant

·         Nous manquons de personnel sur mes deux agences, nous sommes constamment sollicités tel/ accueil, impossible de faire le travail dans le temps de travail imparti.



·         Dans la pratique, je dois répondre à toutes les demandes à peu près de mon portefeuille primaire allant de virement à l’étranger au suivi des déblocages de prêt, modification de plafond carte jusqu’à du VRAI CONSEIL quand il reste du temps !

vendredi 28 juillet 2017

VERBATIM

                              VERBATIM suite enquête "conditions de travail" 5

·         Retrouver le niveau de salariées autour de 2000. Pour retrouver de la sérénité du travail.

·         Plus de salariés au sein des agences 1- pour gérer les demandes des clients qui arrivent par mail et par téléphone.
2- ne pas supprimer les assistantes.


·         Manque d’effectif

·         Plutôt que de créer un nouveau poste de « responsable du bonheur » il faut plutôt mettre à nouveau du renfort dans les agences et arrêter de supprimer des postes.


·         Adapter la charge de travail au temps de travail,
Démocratiser  la déclaration des heures supplémentaires (encore trop de craintes des collègues et encore plus quand on veut évoluer, c’est mal vu)
Insistance de certains DA pour dire qu’il ne faut plus faire d’heures mais pas de solution pour améliorer les conditions de travail. La situation devient critique dans les métiers d’expertise dans toutes les agences et de plus en plus prennent des comprimés pour dormir dont moi !
Travailler ENFIN avec des outils qui sont de plus en plus rapide !!! pas 2 h de travail sans dysfonctionnement, c’est invivable
Piloter ne doit pas devenir le déversoir de toutes les taches administratives.


·         Manque de performance de l’outil
Surcharge de travail liée aux différents outils : CONNEXION, PRO ACT, PILOTEO, Traitement quotidien, suivi Périodique, ATOUT RISK, EPTICA, OUTLOOK, etc

·         Il serait inimaginable de terminer tous les soirs à 19h pour une question d’organisation enfants/nourrisse. Et j’aimerai si possible voir mes enfants un peu plus du’1/2 heure par jour !!!!!!  ils ont aussi besoin de leur maman ! Soyons raisonnables !!

·         Le poste de conseiller clientèle va-t-il disparaître ? Le remplissage des plannings en RDV est de + en + difficile (sentiment général des conseillers ) et ce, depuis la réorganisation (beaucoup de nos clients sont partis dans les portefeuilles CDP) d’où un portefeuille CC appauvri (plus d’échus à traiter, etc etc) Est-ce une volonté de la Direction et dans quel but ?



vendredi 21 juillet 2017

VERBATIM

                                       VERBATIM suite enquête "conditions de travail" 4


·         Même si il y a des progrès dans les déclarations d’heures supplémentaires, il n’est pas difficile de faire constater à un inspecteur du travail les dépassements enregistrés sur les relevés mensuels (horaire siège) et les heures de sortie des agences le soir (voir même pendant les congés)
  


·         A l’heure actuelle, nos responsables sont « audités », nos réponses au vu des commentaires retranscris par notre responsable n’ont pas été interprétés  comme nous aurions souhaité. Devons nous bien faire confiance à tous le monde. Au bout de 35 ans de crédit agricole, notre métier  a évolué mais dans quel sens, bien ou mal.

·         1- On m’a fait la réflexion de partir trop tôt du travail.
2- on me dit que je ne donne pas assez à l’entreprise


·         Les attentes de nos clients HDG et notre disponibilité commerciale et administrative est en décalage. Il faut revoir les normes métiers par portefeuille et évaluer l’activité réelle par salarié afin d’ajuster la charge de travail entre ceux qui s’en ?? et les agents débordés qui prennent un risque permanent d’image et d’erreur.
Les études patrimoniales et les e learning sont faits à la maison (5h / mois)


·         Subir l’activité-Subir l’activité des absents (arrêts)
Subir les décisions de la hiérarchie sur notre métier.


·         Je pense qu’il serait bon d’ajuster les horaires en fonction des métiers. Réduction de la pause du midi (1h30 dans notre agence) pour commencer plus tard ou finir plus tôt. Avoir accès à nos dossiers à distance pour pouvoir faire des instances en dehors du bureau (finir plus tôt ou commencer plus tard mais faire une part de télétravail

·         Nous permettre d’avoir du temps et donc plus de moyens humains.



vendredi 14 juillet 2017

VERBATIM

VERBATIM suite enquête "conditions de travail" 3

·         Au regard des futures mutations de nos métiers, je trouve que l’entreprise ne communique pas assez sur ces futures problématiques. Quels choix vont être fait ? Quels futures métiers ? l’entreprise va-t-elle continuer à ajouter de la charge de travail aux agences (Pilotéo, ADE…)
L’entreprise a-t-elle en projet de se séparer des salariés moins performants commercialement parlant.
·         Suggestions : couper les postes de travail entre 12h et 14h ou badger pour déclarer automatiquement nos heures supplémentaires.

·         A quand le retour aux valeurs humaines, nous sommes psychologiquement usés mais rien ne change.
Il y a des soirs pas de disponibilité pour les proches car il y a beaucoup de pression et après le travail il faut gérer la famille donc pas de moment pour se poser.


·         Notre rythme de travail se ressent sur le bien être de nos enfants, est ce normal ?
42 h minimum de nounou, est ce normal ?
Il n’est pas envisageable de finir à 19 h au quotidien, je me verrai dans l’obligation de quitter le crédit agricole pour le bien être de ma famille.


·         On ne se retrouve plus dans les valeurs de l’entreprise. L’humain n’est plus au cœur des choix de la direction. De plus en plus de travail, de pression et de moins en moins de myens humains, des soucis informatiques à répétition.

·         La plupart des grands groupes veillent aujourd’hui à améliorer les conditions de travail de leurs salariés (horaires plus souples avec parfois RTT sup…) et le CA en proposant une fermeture quotidienne à 19h va à l’inverse de cela. Si la volonté est d’élargir les horaires à la clientèle, pourquoi ne pas faire du continu 8h19h avec 2 équipes ? cependant, la clientèle a-t-elle émis ce souhait ??? A 1700€ par mois, à 19h tous les soirs… il faudra s’attendre à renouveler les effectifs car l’herbe est sans doute plus verte ailleurs dans ces conditions…


·      

vendredi 7 juillet 2017

VERBATIM

                                       VERBATIM  suite enquête « conditions de travail » 2

·         Rythme soutenu où il faut répondre toujours aux clients dans la minute, les nouvelles technologies leur font croire que tout est facile. Grosse pression de la hierarchie sur le quantitatif au détriment du qualitatif. Reconnaissons mieux les qualités de chacun. Les clients sont de moins en moins reconnaissants avec une image encore plus détériorée de notre profession. Des heures supplémentaires à ne pas déclarer sinon nous sommes mal vus, tout est un problème d’organisation. Découragement serait le mot à retenir.


·         Faire changer le style/méthode de management sur du constructif et valoriser le travail et l’implication => ne pas toujours dire que ça ne va pas.
ð  Ne pas tourner en dérision les propositions des collaborateurs sur la pensée positive envers les équipiers.

·         Portefeuille trop chargé
Les RDV à honorer + téléphone pro + mail => surcharge de travail
Jamais assez de chiffres où est le besoin client ?
Conseillers en difficulté mais tout va bien pour l’entreprise
·         1- Une fermeture quotidienne à 19h00, pour ceux qui n’habitent pas près de leur agence, impacterait la vie de famille (surtout enfants en bas âge se couchant tôt) et le budget garde
2-la masse de travail est trop importante par rapport au temps d’une journée => impact sur la qualité vis-à-vis des clients car personnellement je me force à ne pas faire d’heures supplémentaires pour voir mon bébé.
  

·         En plus du manque de temps pour effectuer les taches de nos métiers, il n’y a pas la juste reconnaissance de notre travail  par les managers car nous ne participons que très peu a faire tourner les compteurs de CAC cartes, et assurances …


·         La multiplication des taches sièges transférées au réseau avec des process souvent imbuvables, compliquent le travail et perdent du temps commercial (opérations cartes contestées, recommandés, cesame qu’on ne peut pas rouvrir etc
1-les prêts habitats sont une grosse source de stress et d’heures supplémentaires. Pour ma part, je viens juste d’avoir ma formation.


·         Surcharge de travail entre les objectifs à atteindre source de stress permanent. Et nouveau métier où dorénavant il faut faire les prêts habitats avec réellement peu de formation. Notre métier est intéressant mais stressant.


·         Toujours plus avec moins de personnel !

vendredi 30 juin 2017

VERBATIM

VERBATIM  suite enquête « conditions de travail » 1






·         Il manque des questions sur l’ambiance au travail, les rapports entre collègues et hiérarchiques

·         Nous travaillons dans un emploi qui nous demande de faire de plus en plus avec de moins en moins de moyens, le bien être des salariés n’est absolument pas pris en compte. Seuls les clients ont tous les droits => vendre plus de produits, avec des objectifs en hausse constante, avec des process de plus en plus longs et chronophages avec une absence totale de Valeur Ajoutée. Bien faire du 1er coup, slogan que l’on entend tous les jours ; mais rien n’est fait pour aider les conseillers. Les process sont mis en place pour décharger nos collègues du siège. Nos semaines ne font toujours que 39h !


·         1- rec 2017 : abandon de la rec individuelle. OK, suivi individuel encore plus fort que les années précédentes avec le premier quartile comme seule référence. Cherchez l’erreur !
2-Audio mensuelle avec tableau des résultats individuels
3-L’administratif nous prend de plus en plus de temps mais il semblerait que seules les heures supplémentaires passées à faire des affaires (temps commercial) sont à déclarer. Le reste est un problème d’organisation. Lorsque l'on fait en moyenne 5 HS par semaine, on se demande vraiment si on est bien organisé !
Info importante : IRC crédit Mutuel > CA. C’est normal, on ne reçoit pas le client avec le même état d’esprit. Au crédit mutuel, il n’y a pas de pression commerciale ou bien moins que chez nous en tous cas.



·         Il serait bon que l’on puisse se bloquer du temps sur notre agenda pour traiter les demandes clients, instances dossiers etc pour éviter les heures supplémentaires qui ne sont pas déclarées ni payées. Elles ne sont pas reconnues par notre hiérarchie. En effet, aujourd’hui nous prenons du temps sur notre pause déjeuner ou le soir pour traiter ses instances et en retour il n’u a pas forcément de reconnaissance. Le blocage d’une heure ou 2 sur notre agenda pouvait être la solution mais ça implique 1 heure ou 2 en moins sur notre temps commercial sans avoir à se justifier auprès de sa hiérarchie.

lundi 26 juin 2017

NCA au credit agricole : le flagship

Flagship ou vaisseau amiral
 
Plusieurs banques mettent le paquet pour sortir des nouvelles agences , 100% digital, 100% humain
 
Bnp Paribas, Crédit Agricole Nord de France, le bal est ouvert.
Est ce que nos agences NCA ne seraient plus d'actualités ! on peut se poser la question.

https://newsroom.bnpparibasfortis.com/fr/library/press_release/bnp-paribas-fortis-ouvre-son-premier-flagship-bruxelles/flagship-bruxelles 
 
"Le Flagship de BNP Paribas Fortis se veut un véritable espace de rencontre. Les clients peuvent même y organiser des réunions dans des espaces ‘Book & Work’ qui sont équipés de la technologie la plus récente. Grâce au Flagship, la banque stimule la collaboration, l’entrepreneuriat et l’innovation dans la communauté locale, en organisant par exemple des évènements, des workshops ou des présentations."

Une façon de faire revenir (ou pas) les clients en agence !

Trop de concept, tue le concept !

Ne pas oublier que le plus important dans tous ces concepts, c'est le conseiller, 100% humain !

samedi 24 juin 2017

Banques. Pourquoi les effectifs continuent de baisser ?

 
Elles emploient 370 300 personnes, soit 7 000 de moins qu’en 2012. L’an dernier, les effectifs dans les banques se sont encore repliés de 0,3 %. En cause, la digitalisation de l’économie, qui entraîne des fermetures d’agences.
Entretien avec Régis Dos Santos, président national du SNB (Syndicat national de la banque et du crédit).

Comment expliquer la diminution des effectifs dans la banque depuis plusieurs années ?

Elle s’explique par la digitalisation de l’économie. Aujourd’hui, quelle que soit l’heure ou le jour, il suffit d’aller sur internet pour trouver en quelques clics l’essentiel des réponses. Si bien que les clients fréquentent de moins en moins les agences. Et les réseaux traditionnels sont confrontés à la concurrence des banques en ligne. D’où la diminution du nombre d’agences, donc des emplois.

Comment les salariés le vivent-ils ?
Très mal, même s’ils comprennent les raisons économiques qui conduisent les banques à ces réductions d’effectifs. Passer de six agences à trois dans un secteur géographique ne réduit pas la charge de travail des salariés. On le voit bien dans notre troisième enquête sur les risques psychosociaux, publiée début 2017.
Le stress, la souffrance au travail les phénomènes de burn-out s’accroissent, même si on ne s’en rend pas forcément compte quand on pénètre dans une agence bancaire à l’ambiance calme et feutrée.

Moins de clients dans les agences ne veut pas dire moins de travail ?
Non. Ce qui a diminué, c’est le nombre de rendez-vous nécessaires pour un projet d’emprunt par exemple. Il y a 25 ans, quand un client venait pour un projet d’achat de maison, il avait très peu d’informations au départ. Il fallait plusieurs rendez-vous pour ramener les documents demandés, évaluer la capacité de remboursement…
Aujourd’hui, avant de venir, le client s’est renseigné sur internet. Il a consulté un simulateur de taux. Il sait combien il peut emprunter, il a déjà préparé ses justificatifs de revenus. Cependant, l’élaboration du dossier de crédit demande, elle, toujours autant de temps aux salariés. Et les banques les incitent à vendre toujours plus de produits. Donc à prendre des rendez-vous avec d’autres clients.

Que demandez-vous ?
D’abord qu’on laisse nos collègues conseillers clientèle faire leur métier. C’est-à-dire écouter le client, lui vendre le produit adapté. De leur côté, les banques leur demandent d’abord de vendre les produits qui intéressent l’entreprise, même si ça doit être parfois au détriment du client.

La part des cadres dans les banques augmente au détriment des effectifs dans les agences ?
Oui. La concurrence des géants américains de l’internet s’intensifie. Les banques recrutent des informaticiens de haut niveau. Mais aussi des juristes et des spécialistes de la comptabilité pour s’adapter à l’évolution de la réglementation européenne : lutte contre le blanchiment, l’évasion fiscale…
C’est la raison pour laquelle on lance un appel au patronat bancaire afin qu’il engage un plan Marshall de la formation professionnelle. Les conseillers clientèle sont généralistes. Il faut les former afin qu’ils occupent certains de ces postes d’experts. En attendant, beaucoup sont inquiets. Notre enquête montre que 37 % des salariés des banques s’inquiètent pour la pérennité de leur emploi. Ils étaient 20 % en 2014.

Article paru le 16/06 sur Ouest France
http://www.ouest-france.fr/economie/banques-finance/banques-pourquoi-les-effectifs-continuent-de-baisser-5067266

mercredi 21 juin 2017

Macron et sa majorité préparent la plus terrible attaque contre nos salaires de toute notre histoire

Article du Huffingtonpost
http://www.huffingtonpost.fr/gerard-filoche/macron-et-sa-majorite-preparent-la-plus-terrible-attaque-contre_a_22137311/

Ce n’est pas une politique "du centre" c’est une politique à la Margaret Thatcher qui menace.

En plus des ordonnances pour la casse d'un siècle de droit du travail, Macron, confirmant sa majorité, prépare la plus terrible attaque contre nos salaires de toute l'histoire de notre pays.
    
Du jamais vu.
Il va supprimer le salaire brut.
Ce n'est pas une politique "du centre" c'est une politique à la Margaret Thatcher qui menace.
Les grands médias des 9 milliardaires font mine de nier ou déforment la réalité : comme si seul comptait le salaire net en bas de la feuille de paie.

Mais non, c'est le salaire brut qui compte!
Réexpliquons le à nos concitoyens car le pouvoir cherche à supprimer les feuilles de paie papier et à les "simplifier" pour ne pas qu'on voit la manœuvre.

Le salaire net c'est pour payer la force de travail.
Le salaire brut c'est pour payer la reproduction de la force de travail.
Le salaire net on vit avec au mois le mois
Le salaire brut on vit avec tout au long de la vie.
    
Le salaire net vous permet de consommer et de vivre quotidiennement.
Le salaire brut vous permet de faire face à tous les aléas de la vie, quand vous avez besoin de logement, quand vous êtes en charge de famille, quand vous êtes malades, quand vous avez un accident du travail ou une maladie professionnelle, quand vous êtes au chômage, et quand vous êtes en retraite.

Les cotisations ne sont pas des impôts, elles sont obligatoirement pré affectées à ce pourquoi elles sont collectées, elles ne vont pas aux caisses publiques, car les différentes caisses de Sécurité sociale sont de droit privé (et devraient être gérées par les cotisants, les représentants des salariés normalement élus comme cela l'était à l'origine de la "Sécu". Allez revoir le film "La sociale" de Gilles Perret).

Le salaire brut ce n'est pas une "charge" comme ils le disent, c'est un bonheur.
C'est une partie du salaire mutualisée et redistribuée à chacun selon ses besoins, c'est ce qu'il y a de plus beau dans notre pays.

Le salaire brut vous est redonné en "temps différé" quand vous êtes malades, en "temps indirect" pour le logement, mais aussi en "temps réel" quand vous êtes en retraite (car dans ce cas il va en direct, de ceux qui travaillent à ceux qui sont en retraite, la retraite par répartition n'est pas une épargne !).

C'est le capital, l'actionnaire, l'employeur qui paient votre protection sociale, le salaire brut, chaque mois, en même temps que votre salaire.

Macron a déjà supprimé les cotisations familiales, il a baissé les cotisations parfois jusqu'à 1,6 ou 1,9 fois le smic. Là, il supprime et remplace tout par l'impôt.

C'est nous, par nos impôts, qui paieront dorénavant à la place de notre patron. Un hold up de 470 milliards contre nous! Un cadeau géant de 470 milliards pour le Medef.

Pour tenter de masquer ça, ils vont augmenter de quelques euros votre salaire net mais baisser de centaines d'euros votre salaire brut.

Ils baissent le haut de la feuille de paie en faisant croire qu'ils augmentent le bas de celle-ci. C'est un coup de bonneteau.
Et c'est pourquoi Macron diffère le prélèvement de l'impôt à la source prévu fin janvier 2018, purement pour manipuler, cacher cette énorme arnaque.

Et voilà pourquoi, sur le fond, il faut résister aux effets des scrutins de mai et juin 2017, on le peut, on le doit car il s'agit pour "En marche", d'une majorité artificielle et très dangereuse:

1) Les abstentions du 11 juin ont une immense portée, la moitié du pays s'est détournée du résultat final. Même s'il obtient un groupe "godillot" déraisonnablement gonflé, Macron n'obtient que 31% de 50% des exprimés, ce président a été élu avec environ 14 à 16 % d'adhésion à sa personne, les autres voix il les a eues par défaut, à cause du mécanisme institutionnel en cascade anti-démocratique de la V° République. Et là, en dépit de toutes les apparences, c'est une perte sèche de plus de 30 % des voix en chiffre absolu. Ce record historique des abstentions signifie un pouvoir contesté et contestable. Quand on étudiera en détail on verra que la gauche est là mais qu'elle s'est massivement abstenue, parce que ses électeurs sont sur la défensive depuis le terrible désastre du 23 avril provoqué par l'échec tragique du quinquennat Hollande-Macron-Valls puis par la division Mélenchon-Hamon.
...

mercredi 14 juin 2017

Compte rendu du Collectif de juin 2017

Petites info du jour ;

Le Président Elu avec seulement 44% des inscrits.
Nous avons une abstention record aux législatives, quelle est la légitimité des Elus ?
Sont'ils toujours représentatifs de notre société ?

Les Dirigeants du CA sont En Marche également,
La Digitalisation, la disparition des agences et des services, sous forme de coopération, regroupement... sont une demande perpétuelle de nos Dirigeants.
Certaines CR demandent à déroger par accord local pour la durée du temps de travail.
Êtes vous prêt à perdre vos RTT alors que notre entreprise dégage des bénéfices et ne souhaite  pas les partager ?

Depuis la loi travail, la baisse du PNB permet le licenciement, nous savons que nous perdrons du PNB dans les prochaines années, même si nos bénéfices ne sont pas touchés ou très peu. La loi Travail permet de licencier pour ce simple motif.
Demain, la Loi Travail 2 de notre Président Macron prévoit la possibilité de licencier pour insuffisance professionnelle.
Les objectifs à attendre ne servent plus à toucher une primes comme actuellement mais à ne pas être licencier. 
La boite de Pandore est ouverte !

En mai, Rencontre de notre DSN avec Mme Villette de la FNCA :

Mme Villette de la FNCA souhaite rencontrer toutes les organisations syndicales.
Notre DSN a remonté nos revendications et également notre attachement à la branche.

Concernant l'allocation mensuelle de notre DSN que la FNCA refuse de nous verser depuis fin 2016.
La vision de Mme Vilette, soit on est DSN et on démissionne des mandats locaux, soit on garde les mandats locaux.
L'UNECCA propose à Mme Villette d'aller au tribunal pour étudier de plus près le non versement de l'allocation de notre DSN.(après vérification auprès de 2 avocats différents qui défendent notre point de vu).
Notre DSN indique qu'il y a toujours une problématique sur les salaires, et également sur l'accord de rétribution globale

La Guadeloupe n'a toujours pas signé l'accord de rétribution (la CGT représente plus de 50% des voix)
D'après la Direction, La CR Guadeloupe ne pourrait pas prendre sur l'intéressement,
La CGT Guadeloupe a fait 2 propositions à la Direction, et la FNCA n'aurait pas eu les propositions...
La Direction de la Guadeloupe ne remonte pas les propositions syndicales à la FNCA ?


Représentativité :

La publication de résultats concernant la représentativité  n'est pas encore actée par le Ministère du Travail.
Coralie a contacté le ministère du travail pour avoir la date de publication juillet ? Septembre ? Pas de date officielle à ce jour.


AG CASA :

Un tract a été donné aux actionnaires, environ 300 lettres aux actionnaires + tract France-Palestine
Christophe et Benjamin ont pu participer à l'AG, et Benjamin à pu poser des questions sur le Switch 2 et sur le plafond de la rémunération variable des Cadres Dirigeants (120% de la rémunération fixe actuellement et souhaite passer à 200%)
Il y a eu beaucoup d'intervention sur l'Eco-responsabilité de CASA.

Comité de groupe :
Nomination de Cédric du LCL comme Elu et Coralie en DS

CNN du 31 mai :
Egalité professionnelle mais sans volonté de résoudre le problème, juste une longue discussion sur des indicateurs.
Le 21 juin aura lieu la dernière CNN sur l'égalité prof
La Direction souhaite le regroupement de plusieurs accords et articles de la CCN en baissant les droits actuels.

La Direction souhaite rouvrir le dossier sur le temps de travail et laisser les CR négocier en local le temps de travail.
La loi travail permet aux CR de revoir le temps de travail.
Chaque CR sera libre de faire moins bien que la loi et la CCN.

Bureau du Comité de groupe du 30 mai :

Présentation du rapport de groupe par Expert Ipso facto,
Concernant le regroupement des productions informatiques, l'expert n'a pas réussi à obtenir des informations de nos Dirigeants.
Etat des lieux sur les écarts d'acquisition (LCL...)


Agrica :

Notre DSN a validé les comptes des retraites complémentaires CAMARCA et AGIRC.
Les comptes sont l'équilibre.
Agrica vit la même pression que nous au CA, baisse des effectifs, restructurations...

Faire plus avec moins ! 

Le mois de Mai a permis des formations Salaire, Economique et CHSCT

jeudi 8 juin 2017

Le Crédit Agricole dans le top 3 des vendeurs d'OPCVM

Chaque année, le cabinet de conseil Facts & Figures publie son baromètre de l’épargne vie
En terme de collecte brute globale, la CNP reste N°1 avec 20,35 milliards d’euros, le Crédit Agricole est juste derrière avec 19,15 milliards et pour finir BNP Paribas avec 12.12 milliards.
 
 
Si nous prenons la collecte brute uniquement en unité de compte (UC) :
 
  1. BNP Paribas : 4,9 milliards d’euros collectés en UC en 2015
  2. Crédit Agricole : 3,5 milliards d’euros
  3. Axa : 3,3 milliards d’euros
  4. CNP : 3,2 milliards d’euros
  5. Allianz : 2,8 milliards d’euro

Allianz réalise une performance avec 55% de collecte brut en UC.

Je crois que nos Dirigeants ont oublié de nous remercier pour ce travail de tous les jours que nous réalisons en conseillant nos clients.

Données à fin 2015.
 

lundi 5 juin 2017

Encaissement de chèque digitalisé !

Le Crédit Agricole va lancer prochainement une application pour enregistrer ses chèques reçus directement depuis son smartphone.
L'avantage pour notre client est un gain de temps car celui-ci sera crédité le jour même.
Il suffira de le signer au dos et l'envoyer au Crédit Agricole.

Enfin une solution pour tous nos clients hors Caisse Régionale.

Depuis 2011, Monabanq propose un système similaire d'encaissement à distance, Quelques années plus tard, nous continuons notre digitalisation.

jeudi 1 juin 2017

Le Mal du Siècle


Mal du siècle : le dos?! ....non.... c'est le Burn Out


Nous en avons déjà parlé, dans des précédents tracts, des précédentes publications sur ce site ou sur Facebook, la presse nationale en parle régulièrement.



Mal du siècle, pourquoi?



Cela coute une fortune à la Sécurité Sociale, Cette maladie sera bientôt reconnue comme maladie professionnelle.  le décret du 7 juin 2016 est venu faciliter la reconnaissance d'une affection psychique en maladie professionnelle.



Et, cela a un impact énorme sur des vies entières.



Le travail est normalement une source d'épanouissement, mais cela peut devenir une source d'épuisement.



Rappel :


si vous avez l'impression qu'au travail vous êtes moins efficace,

si vous accumulez des heures sup pour compenser,

si vous avez du mal à vous concentrer,

si vous faites des erreurs inhabituelles,

si vos collègues vous trouvent irascibles,

si vous vous isolez

etc etc..


Il est temps de dire STOP et de lever le pied. C’est de votre devoir, mais pas que....


le Code du Travail impose à l’employeur l'obligation de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité, protéger et veiller à la santé physique et mentale des salariés !


Si votre charge de travail n'est pas adaptée, ou mal répartie, ce n'est pas votre faute.



En tout état de cause, si vous rencontrez des problèmes, vos élus CGT sont là. Remontez nous vos difficultés, venez nous en parler. Nous pouvons vous aider. Ne restez pas seuls.



Chief Hapiness Officier.....en Anjou Maine?!!!

Comment peut on faire bouger les choses dans les entreprises pour que le bonheur au travail devienne LA NORME et non un sujet de débat !

Mme Forestier devient dans son entreprise "Allo Resto" Chief Happiness Officier.

Sa mission : le bien être en entreprise.
Elle qui a été déléguée du personnel dans la même entreprise se retrouve aujourd'hui responsable.
Comme quoi... dans certaines entreprises, les mandats d'élu(e)s ne sont pas un barrage à la carrière.

Sa préoccupation a été lors de son mandat d'élue DP le bien être de ses collègues. Elle a même organisé pas mal d'évènements en interne.

Sa dynamique personnelle cadrait bien à la dynamique de son entreprise qui est, à priori, une entreprise sympa où l'on travaille beaucoup.

Les valeurs d'Allo Resto = bienveillance, vivre ensemble, convivialité, écoute et dialogue. Valeurs valables en interne et en externe. Et quand ça se voit à l'intérieur, ça se voit à l'extérieur.

Comme quoi, en dialoguant, on arrive à quelque chose de bien.

De nouvelles pratiques managériales sont possibles, donc, pour le bien être de tous.

A quand ce type de poste à pourvoir en Anjou Maine ?! allez, on y croit !

mercredi 31 mai 2017

Assemblée Générale CASA

Lettre aux Actionnaires de la CGT :

Mesdames, Messieurs les actionnaires,

Vous voilà aujourd’hui réunis pour décider du partage des fruits de vos placements financiers et des orientations à tenir pour continuer à les faire fructifier.

Pour notre part, nous intervenons ici en représentants des sociétaires et plus largement par extension en représentants des usagers et salariés des Caisses Régionales Mutuelles de Crédit Coopératif de Crédit Agricole.

Les résolutions qui vous sont proposées sont organisées en 8 thèmes : le premier vous concerne directement avec l’approbation des comptes et l’affectation des résultats, le troisième concerne la composition du conseil d’administration et les cinq derniers proposent d’objectiver plus fortement les dirigeants dans la course aux résultats et aux profits distribuables en les incluant toujours plus dans le cercle de cette redistribution in fine.

Vous conviendrez que de fait cette réunion est extrêmement centrée sur le partage des profits à l’étape ultime, entre les seuls actionnaires. Ce principe pourrait ne soulevait aucun questionnement si par ailleurs tous les agents économiques qui ont contribué à ces résultats étaient traités avec le même égard.

Mais le seul rapprochement du montant des bénéfices distribuables, à presque 16 milliards d’euros, au regard d’une augmentation annuelle des salaires de moins de 85 millions pour les 69 000 salariés des Caisses régionales, mérite que l’on reconsidère les discours de nos dirigeants invoquant l’impossibilité d’augmenter les salaires de ceux qui travaillent quotidiennement pour produire cette richesse bien concrète dont vous allez acter le partage. Et à cela s’ajoute le questionnement autour du comment est produite cette richesse que nous évoquerons plus tard. 

Souffrez donc notre appréciation légitime : il est pour nous honteux d’afficher de tels résultats aujourd’hui, alors que des familles vivent dans la précarité, que d’autres ne peuvent pas se loger, se nourrir, s’habiller, que les salariés croulent sous le travail jusqu’au syndrome d’épuisement professionnel et s’inquiètent de ne plus en avoir demain avec le développement de la banque digitale, des coopérations internes et des choix d’externalisation de certaines de nos activités.

D’autre part, noyé au milieu de l’unique sujet du bénéfice, le second thème doit attirer tout particulièrement votre attention. Il s’agit là pour vous de valider Euréka, nième opération de sauvetage de Crédit Agricole SA mais probablement pas la dernière. Outre les transferts financiers puisés dans les fonds propres des Caisse régionales, cette opération expose fortement les Caisses régionales aux risques assurance au travers de la Garantie Switch, contrairement à la sémantique rassurante utilisée pour évoquer ce sujet. 

Ce sujet nous amène à vous rappeler le sens de l’histoire.

123 ans se sont écoulés depuis la loi autorisant la création des Caisses Locales en 1894 sous statut de société de crédit coopératif. Les Caisses Régionales sont apparues en 1899 pour encourager la création de nouvelles caisses locales et les fédérer. Et c’est seulement en 1926 que l’office National du Crédit Agricole créé en 1920 prend l’appellation de Caisse Nationale de Crédit Agricole et devient un établissement public sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture.

Durant quasiment 70 ans, cette structuration basée sur un maillage cantonal et des valeurs mutualistes de proximité voulait répondre à un objectif vertueux et a permis le développement du Crédit Agricole qu’il est sûrement indispensable de vous rappeler. Les valeurs du coopératif mutuel sont la solidarité entre ses membres, la démocratie (1 homme = 1 voix) avec un objectif de non lucrativité comme l’indique la mention de A-capitaliste dans les statuts du Crédit Agricole Mutuel coopératif A-capitaliste.

Il s’agit bien là du cœur du sujet qui vous est confié aujourd’hui dans cette assemblée.
Souvenez-vous : en 1988 la Caisse Nationale du Crédit Agricole Mutuel a été privatisée au profit des Caisses régionales. Cet évènement est le point de départ d’une course aux résultats légitimée par Maastricht et justifiée par la technostructure au service du capitalisme financier boucle dans chacune des agences, pour à la fois effrayer et motiver chacun des salariés : « dans le cadre de la mondialisation, face à une concurrence exacerbée et pour la pérennité de l’entreprise , nous devons doubler les résultats».

Tous ces efforts, toute cette confiance des sociétaires et usagers, tous ces sacrifices, ce travail des salariés pour amener cette grande, riche et belle entreprise aux mains de l’actionnariat en décembre 2001 à la veille du passage à l’euro.

Mesdames, Messieurs, vous conviendrez que nous avons mis entre vos mains une entreprise en bonne santé, riche en fonds propres, indépendante des marchés financiers, équilibrée, première en part de marché, utile à l’économie réelle et encore un peu Humainement responsable.
Qu’en avez-vous fait de cette belle entreprise ? La recherche constante et aveugle de la progression des profits réalisés par l’exploitation du travail des salariés, par la facturation plus large et plus forte des usagers les plus pauvres, par l’abus de confiance des administrateurs, des sociétaires, des usagers et des salariés, conduit à quoi ?

Vous avez validé des opérations spéculatives dans l’espoir de gagner plus, vous avez validé des opérations de développement externe avec des acquisitions hasardeuses, tout cela pour la douloureuse facture totale de 25 milliards à minima ! 25 milliards qui font défaut à l’économie réelle, aux financements des entreprises, à la création et au maintien des emplois, à l’augmentation des salaires, 25 milliards initialement acquis par le travail des salariés et des usagers.

Avec de telles opérations à votre actif, concepteurs et valideurs êtes mal placés selon nous pour parler de compétitivité et de coût du travail ! De toute évidence la gestion capitalistique de ces fonds, décidée par les technocrates dirigeants et validée par vous est bien l’unique responsable de ces pertes abyssales !! L’opération Euréka n’est qu’un pansement de plus pour couvrir les conséquences de cette dérive capitaliste du Crédit Agricole Mutuel.

Nous pensons urgent d’en finir avec une telle politique où l’antagonisme de classe est omniprésent au profit des possédants : votre classe.  Oui les intérêts des actionnaires ne sont pas ceux bien plus nombreux des sociétaires, usagers et salariés.

Nous préconisons à titre préventif, pour nous déposants, d’opérer une séparation des activités et d’envisager rapidement une renationalisation de l’organe central du Crédit Agricole, sous contrôle des pouvoirs publics, des sociétaires, usagers et salariés.


Prenez conscience, Mesdames, Messieurs, que vous ne vivrez pas heureux dans une société minée par la précarité et la misère, quelle que soit votre niveau de richesse. C’est au prix d’un juste partage que nous gagnerons une société apaisée. 

jeudi 4 mai 2017

Pourquoi se syndiquer ?


Les Syndicats n’existent pas sans les syndiqué(e)s.
Et en France, la CGT demeure la première force syndicale (privé + public) depuis plus d’un siècle. Mais pour qu’elle le reste et devienne plus forte à l’avenir, nous avons besoin de vous.
Mais pourquoi avons-nous et avez-vous besoin d’une CGT puissante ? C’est à cette question que nous vous proposons de répondre. Peut-être conviendrez-vous que nous ne sommes pas comme vous le pensez !
En revanche, une chose est sûre, plus nous serons nombreux, mieux nous serons à même de faire valoir nos revendications, c’est à dire les vôtres !
En effet, les revendications de la CGT, ce sont avant tout les syndiqués qui les élaborent. Soyez-en sûrs, personne d’autre !
Nous allons vous exposer les quelques raisons, qui, nous l’espérons, vous conduiront à rejoindre notre CGT Anjou Maine, afin d’en faire la vôtre.
C’est vous qui en définirez collectivement l’orientation, ses revendications et ses actions.
Alors, pourquoi ne pas prendre dès maintenant votre destin en main en adhérant à la CGT !!!

Les syndicats ignorent mes préoccupations ?

Le syndiqué est un salarié. De ce point de vue, les préoccupations du syndiqué sont aussi les préoccupations du salarié.
La CGT a pour vocation de défendre les intérêts individuels et collectifs des salariés jusqu’au bout.
Nos intérêts étant différents de ceux des patrons, pour être efficaces, nous ne nous interdisons rien : la formulation de propositions, la négociation et le cas échéant, l’action (sous toutes ses formes ...).
Toutes vos problématiques que vous nous remontez sont transmises à la Direction de manière anonyme pour défendre les intérêts du collectif.
Néanmoins, les Syndicats étant aussi les représentants des salariés dans la société, ils ont un rôle d’acteur social important.

Pourquoi me syndiquer, c’est la direction qui décide de tout dans l’entreprise ?

Nous pensons que si nous prenons nos affaires en mains, nous pouvons faire changer les choses.
Dans beaucoup d’entreprises, l’action collective a permis des avancées en matière de salaires, de conditions de travail, de lutte contre la précarité ...
Se syndiquer est important car plus nous sommes nombreux et  plus nous sommes forts !!!

Au Crédit Agricole Anjou Maine, je ne sais jamais ce qui se passe dans les réunions avec la direction ?

A la CGT, nous tenons les syndiqués informés de réunions avec la direction, tout comme de la vie interne du Syndicat, d’ailleurs. Avec plus de Délégués Syndicaux CGT, c’est l’assurance de plus de transparence et d’une meilleure défense de vos droits.

Je vote pour la CGT, c’est déjà bien suffisant ?

Voter CGT, c’est déjà agir. Mais ce n’est pas suffisant.
Face aux employeurs, si nous voulons peser et être écoutés,
Si nous voulons négocier dans les conditions les plus favorables, il ne faut jamais oublier que notre plus grande force, c’est le nombre et le vote CGT au Comité d’Entreprise.
Etre citoyen ... y compris dans l’entreprise, n’est pas négligeable.
Et adhérer à la CGT le permet.
Se syndiquer, mais où ira l’argent de ma cotisation ?

Se syndiquer, c’est se donner les moyens de l’action collective.
En clair, la cotisation sert à l’expression de l’Organisation (tracts, affiches, formations, organisation de réunions, etc.). La cotisation permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 66 % que vous soyez imposable ou pas.

Je me syndique, mais a quoi cela me donne-t-il le droit ?

Individuellement et collectivement, nous faisons valoir nos droits (Code du Travail, Conventions Collectives, Accords d’Entreprise ...). En outre, le syndiqué a le droit à des informations particulières (presse, informations juridiques, assistance, ...).
Nous proposons également des formations syndicales dans de multiples domaines. Et puis, être syndiqué c’est surtout être acteur de l’amélioration de la condition du salarié. C’est aussi ne plus être seul face au monde du travail.

Je me syndique pour participer, trouverai-je ma place dans le Syndicat ?

Etre syndiqué, c’est apporter ses connaissances au collectif.
Tu prendras la place que tu auras envie de prendre, avec le degré d’investissement qui sera le tien. Tous les salariés ont leur place dans le Syndicat. Chacun compte pour un et ce sont les adhérents qui décident.