vendredi 26 août 2016

85 centimes d'erreur et un licenciement.

Auchan avait décidé de licencier une caissière pour une erreur de caisse de 85 centimes.
Elle était accusée de malversation  ayant gravement mis en cause la bonne marche de l'entreprise !
Auchan est proche de son argent, 85 centimes !

Après mobilisation de la CGT, un peu de médiatisation et une pétition des clients, la direction a décidé de réintégrer la caissière.

Selon Habib Hamdoud, délégué CGT, la Direction a voulu se débarrasser d'une salariée ayant de l'ancienneté, moins malléable que les jeunes embauchés.

jeudi 25 août 2016

Destination Italie..

Je ne parle pas des vacances... mais des banques italiennes.

Un article des Echos nous explique que les Banques d'Italie sont sous capitalisées et que les créances douteuses sont passées de 10% en 2009 à 28% aujourd'hui.

Le gouvernement italien a décidé de fusionné certaines banques afin d'augmenter leurs fonds propres.
Bruxelles encourage la titrisation des créances douteuses par un mécanisme de garantie publique payante négocié avec Bruxelles.

Les risques pour les autres banques européennes seraient d'être contaminé par la détention de dette subordonnée , de dette senior et surtout par une hausse généralisée des émissions de dette et donc du cout de financement.

Ne vous inquiétez pas CASA possède un peu de Cariparma, de FriulAdria et de Intesa Sanpaolo en Italie...

vendredi 5 août 2016

FIN DE GREVE EN GUADELOUPE

Depuis le début, nous suivons nos collègues guadeloupéens dans leur action :

Un protocole de fin de grève a été signé en Guadeloupe.

Bravo aux camarades guadeloupéens, qui, après 31 jours de grève, ont obtenu, dans le cadre de la rétribution globale:

- La conservation de la prime de vie chère
- Le paiement des jours de grève- Un accord d'intéressement.

Comme quoi la lutte paie, même s'il faut passer par des moments très difficiles.

jeudi 28 juillet 2016

Ne m'appeler pas COLLABO rateur...

Article de Gérard Filoche  - Inspecteur du travail - (Au boulot n°25)
La DRH : –  « Bonjour Monsieur l’inspecteur, je vous présente mes collaborateurs…»
- Ah, vous avez des gens extérieurs à l’entreprise, ils ne sont pas déclarés ?
Mais non, bien sûr, ils sont salariés. Ici, dans l’entreprise, bien sûr
- Pourquoi vous les appelez collaborateurs ?
Mais on les appelle comme ça, ce sont des collaborateurs…
- Mais, Madame, vous savez ce qui caractérise un contrat de travail, c’est un« lien de subordination juridique permanente ». Je parle en droit. Tout salarié est « subordonné ». On ne peut à la fois, être « collaborateur » et  «subordonné ». 
Monsieur l’Inspecteur on les appelle ainsi, par respect, pour les associer…
- Madame, le mot « collaborateur » n’existe pas une seule fois dans le Code du travail, restez donc sur un plan juridique, c’est clair : un « salarié » !
Mais enfin monsieur l’Inspecteur, on a le droit d’appeler nos… nos collaborateurs comme on veut.
- Madame, vous faites de l’idéologie. S’il vous plait, pas avec moi.
Comment ça ?
- C’est de l’idéologie que d’appeler un salarié « collaborateur ». Ça peut faire croire, qu’il est sur un pied d’égalité avec vous dans son contrat mais ce n’est pas le cas. C’est parce qu’il est subordonné qu’il a des droits. Le code du travail, c’est la contrepartie à la subordination. Supprimer la notion de subordination, ça enlève la contrepartie. Ça fait croire que dans l’entreprise, tous ont le même « challenge », le même « défi », sont dans le même bateau. Jusqu’à ce que le patron parte avec le bateau et que le salarié reste amarré sur le quai au Pôle emploi, et il s’aperçoit alors qu’il n’était pas collaborateur mais bel et bien subordonné… Le patron et le salarié n’ont pas les mêmes intérêts. L’un cherche à vendre sa force de travail le plus cher possible, l’autre veut la lui payer le moins cher possible.
Là, monsieur l’inspecteur, c’est vous qui faites de l’idéologie !
- Vous croyez ? Bon alors, je propose d’arrêter tous les deux, et pour nous départager, de nous en tenir au droit, au seul droit, donc on parle de « salariés » désormais. Uniquement.
Bien mais c’est dommage, j’utilise « collaborateur » parce que c’est valorisant…
- C’est vous qui le dites ! Vous ne vous demandez pas pourquoi on n’a pas mis le mot « collaborateur » en 1945-46 dans le code du travail ?
- C’est une question de génération…On n’a pas le même sens pour le même mot…
- C’est certain. « Collaborateur », c’est marqué d’infamie. On n’a donc pas la même approche. Allez, n’en parlons plus, mais encore une fois, soyez correcte : appelez vos salariés des salariés…
Gérard Filoche

dimanche 24 juillet 2016

3 motifs d'épargne.

L'INSEE vient de publier une enquête concernant les raisons d'épargner pour les français.

1ère raison : Une épargne de précaution pour 40% des français.
2ème raison : Préparer ses vieux jours... la retraite PS : penser au PERP ;-) quelques bâtons en perspectives...
3ème raison : et pour finir l'achat de sa résidence principale

N'oublions pas que 1/4 des français n'épargnent pas par manque de moyens.


jeudi 21 juillet 2016

Grève en Guadeloupe - Les clients peuvent dire Merci !


Petit message de la direction en faveur des clients.

Au mois de juillet les frais bancaires  c'est CADEAU !!!

mardi 19 juillet 2016

GREVE AU CREDIT AGRICOLE DE GUADELOUPE : ILS NE LÂCHENT RIEN !

GREVE AU CREDIT AGRICOLE DE GUADELOUPE : ILS NE LÂCHENT RIEN !

Le conflit social du Crédit Agricole interpelle et choque les consciences.
Et c’est aujourd’hui au tour du MEDEF, Oui le MEDEF Guadeloupe, d’interpeller la Direction du Crédit Agricole.
Une interpellation par laquelle le MEDEF Guadeloupe rappelle selon elle et avec un unique point de vue économique, l’origine de la prime des 40% de vie chère.
Il faut bien l’admettre, la Direction du Crédit Agricole aura su s’opposer à tous dans  sa tentative de remise en cause de la prime de vie chère en Guadeloupe et plus largement dans les DOM.
Aujourd’hui, la Direction du Crédit Agricole doit urgemment revenir à la raison, renoncer à ses plans de régression sociale que personne ne comprends en Guadeloupe  et que surtout 97% de son personnel n’accepte aucunement. Et enfin, la Direction du Crédit Agricole doit en tirer toutes les conclusions en indemnisant ses salariés de la période de gréve.
C’est cela le prix d’un « dialogue social apaisé » lorsqu’on est en tort et dans l’irrespect le plus total de « notre histoire ».