jeudi 4 mai 2017

Pourquoi se syndiquer ?


Les Syndicats n’existent pas sans les syndiqué(e)s.
Et en France, la CGT demeure la première force syndicale (privé + public) depuis plus d’un siècle. Mais pour qu’elle le reste et devienne plus forte à l’avenir, nous avons besoin de vous.
Mais pourquoi avons-nous et avez-vous besoin d’une CGT puissante ? C’est à cette question que nous vous proposons de répondre. Peut-être conviendrez-vous que nous ne sommes pas comme vous le pensez !
En revanche, une chose est sûre, plus nous serons nombreux, mieux nous serons à même de faire valoir nos revendications, c’est à dire les vôtres !
En effet, les revendications de la CGT, ce sont avant tout les syndiqués qui les élaborent. Soyez-en sûrs, personne d’autre !
Nous allons vous exposer les quelques raisons, qui, nous l’espérons, vous conduiront à rejoindre notre CGT Anjou Maine, afin d’en faire la vôtre.
C’est vous qui en définirez collectivement l’orientation, ses revendications et ses actions.
Alors, pourquoi ne pas prendre dès maintenant votre destin en main en adhérant à la CGT !!!

Les syndicats ignorent mes préoccupations ?

Le syndiqué est un salarié. De ce point de vue, les préoccupations du syndiqué sont aussi les préoccupations du salarié.
La CGT a pour vocation de défendre les intérêts individuels et collectifs des salariés jusqu’au bout.
Nos intérêts étant différents de ceux des patrons, pour être efficaces, nous ne nous interdisons rien : la formulation de propositions, la négociation et le cas échéant, l’action (sous toutes ses formes ...).
Toutes vos problématiques que vous nous remontez sont transmises à la Direction de manière anonyme pour défendre les intérêts du collectif.
Néanmoins, les Syndicats étant aussi les représentants des salariés dans la société, ils ont un rôle d’acteur social important.

Pourquoi me syndiquer, c’est la direction qui décide de tout dans l’entreprise ?

Nous pensons que si nous prenons nos affaires en mains, nous pouvons faire changer les choses.
Dans beaucoup d’entreprises, l’action collective a permis des avancées en matière de salaires, de conditions de travail, de lutte contre la précarité ...
Se syndiquer est important car plus nous sommes nombreux et  plus nous sommes forts !!!

Au Crédit Agricole Anjou Maine, je ne sais jamais ce qui se passe dans les réunions avec la direction ?

A la CGT, nous tenons les syndiqués informés de réunions avec la direction, tout comme de la vie interne du Syndicat, d’ailleurs. Avec plus de Délégués Syndicaux CGT, c’est l’assurance de plus de transparence et d’une meilleure défense de vos droits.

Je vote pour la CGT, c’est déjà bien suffisant ?

Voter CGT, c’est déjà agir. Mais ce n’est pas suffisant.
Face aux employeurs, si nous voulons peser et être écoutés,
Si nous voulons négocier dans les conditions les plus favorables, il ne faut jamais oublier que notre plus grande force, c’est le nombre et le vote CGT au Comité d’Entreprise.
Etre citoyen ... y compris dans l’entreprise, n’est pas négligeable.
Et adhérer à la CGT le permet.
Se syndiquer, mais où ira l’argent de ma cotisation ?

Se syndiquer, c’est se donner les moyens de l’action collective.
En clair, la cotisation sert à l’expression de l’Organisation (tracts, affiches, formations, organisation de réunions, etc.). La cotisation permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 66 % que vous soyez imposable ou pas.

Je me syndique, mais a quoi cela me donne-t-il le droit ?

Individuellement et collectivement, nous faisons valoir nos droits (Code du Travail, Conventions Collectives, Accords d’Entreprise ...). En outre, le syndiqué a le droit à des informations particulières (presse, informations juridiques, assistance, ...).
Nous proposons également des formations syndicales dans de multiples domaines. Et puis, être syndiqué c’est surtout être acteur de l’amélioration de la condition du salarié. C’est aussi ne plus être seul face au monde du travail.

Je me syndique pour participer, trouverai-je ma place dans le Syndicat ?

Etre syndiqué, c’est apporter ses connaissances au collectif.
Tu prendras la place que tu auras envie de prendre, avec le degré d’investissement qui sera le tien. Tous les salariés ont leur place dans le Syndicat. Chacun compte pour un et ce sont les adhérents qui décident.


jeudi 13 avril 2017

Quelques Graphiques...

Juste deux petits constats :

- Les exonérations de charge de permettent pas baisser le chômage

- La hausse des bénéfices en 20 ans est fulgurante mais la hausse des salaires est beaucoup plus faible.

mardi 11 avril 2017

Cahier du Salaire

Le rôle économique et social du salaire
Bien comprendre pour bien choisir !

(Faire ctrl et + pour agrandir la BD)



Négociation du 7 avril 2017

Négociation le 7 avril 2017

Mise à jour de l'accord 104 sur le compte épargne temps 

La mise à jour va permettre l'utilisation de celui-ci pour le don de jours de repos pour les enfants ou conjoints malades.

Mise à jour de l'accord 12 avenant 10 concernant les fonds de l'épargne salariale

Modification de nom :
- Fonds monétaire devient CA Brio Trésorerie
- Fonds Minegior devient Amundi Actions OR ESR

Négociation sur l'aide à la parentalité
La Direction souhaite une application large sous forme de CESU garde d'enfant
Cible actuel 6 - 11 ans
768 salariés concernés
Valeur faciale de 10€ avec une prise en charge de 5€
Plafond 300€ par an pris en charge par la Direction soit 600€ de CESU par an

Intervention de la CGT :
Nous informons la Direction que d'autres CR bénéficient d'un budget largement supérieur à 300€ proposé par la Direction

- CR Touraine Poitou
0-12 ans
152.50€ par mois (100% pris en charge CR) sur justificatif de garde

- CR des Savoies
0-3 ans
5€ par jour de travail dans la limite de 206jours soit 1030€ annuel sur présentation d'un justificatif de garde.

- CR d'Ile de France
0-10 ans 115€ par mois, 100% à charge de la CR
150€ pour les HECA

La CGT ne souhaite pas que notre Caisse Régionale soit la dernière du fameux benchmark que nous devons regarder à chaque négociation  ;-)

Suspension de séance par la Direction / Reprise de séance

La Direction :
Aide à la parentalité dans une  démarche globale, égalité Homme / Femme
La commission sociale va devoir continuer à travailler sur le dossier
Mise en place en septembre le temps d'effectuer un appel d'offre auprès des prestataires.

La Direction RESTE sur un CESU uniquement garde d'enfant
Une logique d'accord de long terme avec un accord sur 3 ans et un bilan à 18 mois

Concernant le montant, la Direction propose d'augmenter le budget à 500€.
Une option avec un plafond différent suivant le nombre d'enfant est en réflexion.

La Commission Sociale va établir les critères de l'appel d'offre.
La Direction souhaite un système simple, avec le minimum de charge administrative.
Commande directement auprès du fournisseur par les salariés si possible afin de ne pas ajouter une nouvelle charge administrative à la RH.

La CGT  a travers la Commission Sociale et les prochaines négociations souhaite continuer à travailler sur le dossier de l'Aide à la parentalité.

lundi 10 avril 2017

Conditions de travail : TOUT COMMENCE PAR LES URNES…

Conditions de travail :
TOUT COMMENCE PAR LES URNES…

Ou « TOUT COMMENCE ICI » comme diraient certains…

Les salariés, comme l’ensemble des citoyens, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 23 avril et 7 mai prochains. Il s’agit d’un rendez-vous important pour l’expression démocratique, mais c’est surtout
l’occasion pour nous, salariés, de pouvoir proclamer haut et fort que nous ne voulons plus de ces politiques qui détruisent nos emplois, notre pouvoir d’achat et dégradent nos droits et nos conditions de travail !!!

Après des décennies de « lapidation » du code du travail pour permettre à nos patrons de faire toujours plus de profit, nous avons le pouvoir de dire STOP et de privilégier les revenus du SALAIRE et l’amélioration de nos condit ions de travail.

A ce titre, la CGT ne peut rester neutre, surtout après la « pierre » lancée contre la hiérarchie des normes par
la Loi Travail (appelée Loi El Khomri et appelable Loi Macron 2) qui laisse à la main des patrons et des syndicats accompagnateurs la possibilité de nous protéger moins bien que la loi.

Pour faire le choix le plus pertinent, prenez le temps de la réflexion af in de voir quel candidat serait le plus à même d’entendre les revendications, portées depuis longtemps par la CGT et qui amélioreraient légitimement nos condit ions de travail et de vie, à savoir :

ü instaurer les 32 heures sans perte de salaire avec création d’emplois CDI en compensation pour un retour au plein emploi
ü favoriser les demandes de temps partiel à la demande des salarié(e)s
ü imposer la déclaration des heures supplémentaires et leur paiement avec majoration
ü adapter les moyens humains à la charge de travail
ü s’appuyer sur les nouvelles technologies pour servir les utilisateurs et non les asservir
ü donner les moyens aux salariés d’accomplir un travail de qualité en toute sérénité
ü faire reconnaître tous les Risques Psycho-Sociaux et les prévenir
ü redonner un réel accès et un sens à la formation en privilégiant le présentiel au e-learning, pendant les heures de travail
ü être maître de ses choix de carrière
ü faire admettre le droit à l’erreur
ü appliquer le droit d’expression des salariés dans toutes nos entités
ü donner les moyens aux managers d’avoir un vrai rôle permettant le développement

L’élection présidentielle doit aboutir à la création d’un nouveau contexte favorable aux revendications et au progrès social au bénéfice de tous les salariés.
Affirmez votre citoyenneté ! Allez voter ! Faites le choix qui vous permettra d’améliorer votre quotidien, de vivre sereinement et de donner l’espoir d’une belle vie aux générations futures.


La CGT est indépendante mais elle n’est pas neutre…

Soyez vous aussi acteurs, syndiquez-vous à la CGT.

jeudi 6 avril 2017

Grève au Crédit Agricole

3ème jours de grève pour le Crédit Agricole Atlantique Vendée !!!

Article extrait de Presse Océan :

Les salariés de la « Banque verte » protestent contre un projet de fermeture de 29 agences.
Pour la troisième journée depuis le 16 mars, les salariés du Crédit Agricole Atlantique Vendée (CAAV) étaient en grève, ce mercredi. Près de 300 d’entre eux (sur 2 200) se sont réunis en assemblée générale, ce matin, au siège de la banque, à Nantes. 
Le conflit porte sur un projet de réorganisation du réseau qui prévoit 29 fermetures d’agences (sur 215), dont 15 en Loire-Atlantique, en zone rurale mais aussi en ville, dans l’agglomération nantaise notamment. Par ailleurs, 38 autres agences n’ouvriront plus qu’un jour sur deux.
Les syndicats (CFDT, Sneca-CGC, Sud) contestent les arguments économiques avancés par la direction. « En 2016, la banque a dégagé 110 millions de résultat net », souligne Pascal Planchot, délégué CFDT.
Les salariés protestent aussi contre la mise en place d’horaires de fermeture plus tardifs (19 h au lieu de 18 h 20). Un projet qui, selon les syndicats, risque de se faire « au détriment de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ».
Malgré plusieurs rencontres avec la direction, le dialogue est au point mort. « La direction campe sur ses positions, apportant des ajustements à la marge et irréalisables », expliquent les syndicats qui appellent à une nouvelle journée de mobilisation, le 12 avril, lors de l’assemblée générale du CAAV, à La Roche-sur-Yon.

http://www.presseocean.fr/actualite/social-nouvelle-journee-de-greve-au-credit-agricole-05-04-2017-224873

Leçon d’histoire …Pour choisir un autre projet de société

La CGT n’est pas le syndicat du contre tout
Contrairement aux messages véhiculés par les serviteurs du patronat.
C’est un syndicat d’analyse, de réflexion et de proposition.
La CGT porte un véritable projet de Société.

La CGT a toujours oeuvré pour un véritable progrès social, elle a été à l’initiative des congés payés, du droit du travail, des convent ions collectives, de la sécurité sociale : de véritables conquêtes sociales pour tous, arrachées aux capitalistes parfois dans la sueur et le sang.
Si Utopiste rime avec avant-gardiste, alors la CGT est de cet utopisme-là !
La CGT au Crédit Agricole ne dévie pas de la ligne tracée, elle n’accepte ni compromis, ni compromission. Elle a, durant ces 30 dernières années, toujours porté, dans les instances, des analyses pertinentes suivies malheureusement des effets prévisibles, nuisibles, à toute notre classe : celle des usagers, des sociétaires et des salariés.

§ La CGT du Crédit Agricole a refusé la privatisation de la Caisse Nationale en 1988 qui permettait à l’Etat d’orienter le développement de l’agriculture française : dans quel état est l’agriculture aujourd’hui ?

§ La CGT du Crédit Agricole n’a pas signé la convention collective qui mettait fin à l’indexation des éléments de rémunération et à l’ancienneté, celle qui instituait la rémunération individuelle, celle qui offre aux dirigeants les outils de maîtrise salariale qui ont conduit nos salaires fixes, cotisés, de 12 à 17% en dessous de ceux du marché bancaire.

§ La CGT du Crédit Agricole a refusé l’introduction boursière du véhicule côté en 2001
et le développement externe qui a coûté aux usagers, sociétaires et salariés la modique somme cumulée de quelques 25 milliards d’euros …… 25 milliards d’euros de perte pris sur les fonds  propres des Caisses Régionales Coopératives Mutuelles A-capitalistes !

Avant l’introduction boursière, les directions ressassaient ; « Dans le cadre de la mondialisation,
face à une concurrence exacerbée, pour la pérennité de l’entreprise, nous devons engranger des résultats et renforcer nos fonds propres » : c’était la période des fusions de 1ere génération, que la CGT a refusé.

Depuis l’introduction et après les pertes cumulées, le message est identique, les directions pleurent, c’est à cause du régulateur, à cause de l’Etat. Et depuis quelques mois, les dirigeants semblent  timidement faire leur mea-culpa ! Alors, attention !

En 2010, le CA a choisi un système d’information unique, système auquel seule la CGT s’est opposé, considérant que cette étape décisive facilitera le développement des coopérations des
services, des sièges, le développement à tout crin du numérique, du digital dans les agences.
Pour la CGT, il s’agissait là d’une valse à 3 temps avec de redoutables conséquences sociales :

-  1/ pour les salariés de l’informatique
-  2/ pour les salariés des sièges
-  3/ pour les salariés des agences.


Quel constat faisons-nous aujourd’hui ?

Le PNB est toujours croissant depuis 30 ans. Il est déstructuré par une baisse de la part de la marge d’intermédiation au profit des commissions et facturations, tout cela dans un but purement financier. Les résultats des Caisses régionales sont depuis 2008 au-dessus de 3 milliards, malgré la crise !
En revanche, la masse salariale (les emplois et les salaires) stagne quand les conditions de travail et de vie se dégradent de manière continue et le service rendu aux usagers aussi !

La CGT revendique une meilleure répartition des richesses
produites et des solutions bienfaisantes pour tous :
usagers, sociétaires et salariés.

§ Renationalisation d’une Caisse Nationale de Crédit Agricole (devenue CA SA) inscrite dans un pôle bancaire public sous contrôle de la puissance publique, des usagers et des salariés.
§ Démocratisation des Caisses Locales de Crédit coopératif et des Caisses Régionales autonomes avec obligation de consulter et de rendre compte aux sociétaires sur toutes les décisions d’orientations.
§ Transfert des filiales sous statuts coopératifs.
§ Instauration d’un droit de véto à la majorité des élus des Comités d’Entreprise.
§ Maintien et développement des activités et des emplois dans les entités et sur les territoires
§ Développement prioritaire à l’épargne bilan, pour répondre aux besoins de financement
§ Traçabilité de l’emploi des crédits de cette épargne dans l’économie réelle, créatrice d’emplois sur les territoires
§ Financement de la transition écologique, notamment de l’agriculture
§ Soutien aux entreprises pour le maintien et la création d’emplois sur nos territoires
§ Soutien aux particuliers en difficulté
§ Suppression des facturations injustifiées
§ Gratuité des services de base en vis-à-vis
§ Institution de bonifications des crédits aux entreprises créatrices d’emplois pérennes, sur les territoires, sous contrôle, avec possibilité du retrait des bonifications en cas de non-respect des engagements.
§ Développement des technologies au service exclusif de l’ETRE HUMAIN pour créer des emplois et réduire le temps de travail
§ Amélioration des conditions de travail et de vie
§ Mise en place de cotisations à l’installation des automates pour en réduire l’excès
§ Sur-cotisation des entreprises qui suppriment des emplois, qui engendrent des maladies.
Voilà des mesures urgentes à prendre pour que le Crédit Agricole revienne à son coeur de métier de collecteur / prêteur.
Voilà de quoi créer une spirale vertueuse pour ceux qui constituent son fonds de commerce et ceux qui lui fournissent leur force de travail.


Gagner de l’argent ne constitue pas un délit moral, sous réserve qu’il soit bien acquis et bien utilisé !


L’élection présidentielle ouvre un choix de société dont les électeurs doivent s’emparer